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Victor Hugo
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Titler
Victor Hugo
(1802–85)
Værker
Digttitler
Førstelinjer
Henvisninger
Biografi
Søg
A
A Albert Dürer
A des oiseaux envolés
A Eugène Vicomte H.
A Ol
A Olympio
Après la bataille
Après une Lecture de Dante
A quoi je songe ? — Hélas ! loin du toit où vous êtes
Arche ! alors tu seras éternelle et complète
Attente
A un riche
A Virgile
Avril — A Louis B.
C
Ce siècle est grand et fort. Un noble instinct le mène
Chanson de pirates
Charles Dix ! — Oh ! le Dieu qui retire et qui donne
Colère de la bête
Conduite de l’homme vis-à-vis de la création
Conduite de l’homme vis-à-vis de la société
Conduite de l’homme vis-à-vis de lui-même
Conduite de l’homme vis-à-vis des enfants
Conduite de l’homme vis-à-vis des génies
Coup d’oeil général
D
Dans ce jardin antique où les grandes allées
Dans ces temps radieux, dans cette aube enchantée
Dans Virgile parfois, dieu tout près d’être un ange
Dédicace
E
Extase
I
Il est mort. Rien de plus. Nul groupe populaire
Il se taira pourtant ! — Après bien des aurores
J
Jeune fille, l’amour, c’est d’abord un miroir
Jeune homme, ce méchant fait une lâche guerre
L
La Fée et la Péri
La fiancée du timbalier
L’âne patience entre dans le détail
La nuit autour de l’homme
La Sourcee
La Sultane favorite
La tombe dit à la rose
La Vache
Les Tronçons du serpent
Lui
M
Mais, hélas ! hélas ! dit l’histoire
Mais hélas ! juillet fait sa gerbe
Mais toi ! rien s’atteindra ta majesté pudique
N
Non, le temps n’ôte rien aux choses
Nous, pasteurs des esprits, qui, du bord du chemin
O
Oh ! dans ces jours lointains où l’on n’ose descendre
Oh ! Paris est la cité mère !
Oh ! que l’été brille ou s’éteigne
Oh ! que Versailles était superbe
Oh ! vivons ! disent-ils dans leur enivrement
O Muse, contiens-toi ! muse aux hymnes d’airain !
P
Passé
Pendant que la fenêtre était ouverte
Pensar, Dudar
Puisqu’ici-bas toute âme
Q
Quand l’été vient, le pauvre adore !
Quelle est la fin de tout ? la vie, ou bien la tombe ?
Quel rêve horrible ! — C’est l’histoire
Qui leur eût dit alors l’austère destinée ?
R
Réaction de la création sur l’homme
Regardez : les enfants se sont assis en rond
Repose, fils de France, en ta tombe exilée !
Romance mauresque
S
Sècuritè du penseur
Soirée en mer
Sombres canons rangés devant les Invalides
T
Tentanda via est
Toi dont la courbe au loin, par le couchant dorée
Tristesse du philosophe
Tristesse finale
U
Une nuit qu’on entendait la mer sans la voir
V
Venez que je vous parle, ô jeune enchanteresse !
Vous vous taisez. — Mais moi, moi dont parfois le chant